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BIENVENUE !

De la nature à la sculpture… Réinventer la magie.

Comme pour des galets ou des coquillages, nous avons tous ramassé une fois dans notre vie un os de seiche lors d’une balade en bord de mer. Sa blancheur ou sa légèreté ou son mystère nous a émerveillés.
Il a pu dériver sur l’eau doté d’un petit mât…
On a pu l’accrocher dans la cage des oiseaux…
Ou bien, il a fini dans un coin. Oublié. Jauni. Cassé.
Peu à peu en miettes. Puis…en fine poussière… 

De sel et de calcaire.

Gamine, j’ai enfoncé mes ongles dans les os de seiches. Et, à l’aide des tiges noires, sèches et cassantes du goémon, qui me servaient de stylet, j’ai incrusté la surface meuble et tendre de dessins… 
Adulte, j’ai fait le pari de la sculpture et de la réalisation d’objets pérennes. Pour relever le défi et renouveler l’émerveillement de mon enfance.
Sculpter les os de seiche… et réinventer la magie…

Merci du regard que vous allez porter sur mes créations.

Parcours de la création.

Les vacances de mon enfance en Bretagne font partie de mon histoire ; comme pour certains d’entre vous.

Ce Morbihan, cette petite mer, c’est là ! Dans ce terroir, j’ai découvert les plaisirs du littoral avec ma mère et mon père. J’y ai nourri des imaginaires, à la pêche à pieds ou à la pêche en mer. Parmi eux, les os de seiches étaient mon trésor blanc, ma fortune de mer.

Adulte, le métier de prof d’Histoire-Géo m’a permis de voyager… Voyager dans le monde des savoirs et le savoir du monde.  Découvrant des paysages et des cultures, mon goût naturel pour les arts m’a conduite à remplir des carnets… J’ai gravé à l’eau forte, dessiné au trait de crayon, à l’encre, et au pastel gras… J’ai touché les plâtres, admiré les marbres… J’ai modelé la terre et entaillé le bois… 

Et puis la vie se charge du déclic : un jour, l’urgence est là.

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J’ai toujours su que cela arriverait… Sauf que les os de seiches m’ont choisie.   

Alors, j’ai posé définitivement mon sac en Bretagne, aux abords du Golfe du Morbihan. Ici, ont commencé de nouvelles aventures… Celle de la fine poussière blanche ; celle du silence de l’application ; celle de la découverte de l’imaginaire. La sculpture de l’os de seiche fait resurgir les sensations de ma jeunesse et évoque mon parcours… Certes, c’est encore une autre matière, une matière différente. Dans ce monde les ongles sont courts, les doigts sont fermes, le regard attentif, et le corps tendu. La révélation de l’objet apparaît peu à peu dans ma main…la matière, sa forme, ses lignes blanches et l’opalescence. Les courbes sinueuses jouent dans la lumière et dansent dans leur rugosité naturelle. J’obéis sans jamais lâcher l’objet que je tiens et que je sculpte. La matière naturelle de l’os de seiche m’impose ses contraintes, sinon je casse. La sculpture m’impose ses outils ; les étapes se succèdent, je recommence, je demeure patiente. Les heures passent si vite alors que la création est si lente.

Aujourd’hui, mes créations restituent mon chemin, et, je restitue encore à l’océan les débris de mes sculptures. Mon travail se veut responsable et respectueux de l’environnement. La nature me nourrit toujours. La mer, les sentiers et le silence sont ma respiration, et ma source d’inspiration

Article de F.Mercier pour Seich’Elle Créations.

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